L'appartement 22

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L’appartement 22,
279 avenue Mohamed V,
MA-10000 Rabat,
T +212663598288,
Video program (mars 2004)

lundi 22 mars 2004

///// Rendez-vous à l’appartement 22

///// Le jeudi 04 mars 2004 à partir de 19h00 ///// programme vidéo… 1ère partie : « l’oiseau est déjà parti, méta-activité à l’appartement 22 » (2004) de Jean-Paul Thibeau (son : Frédéric Nogray) ; suivies de « Napoli Centrale » (2002), de Bouchra Khalili Entracte : « I love Cats » (2002) de Lamia Naji 2eme partie : “wahid”(2003) de Younès Rahmoun, suivie de “Ahad” (2003) de Eymeric Bernard Sweet suite ! : “la vague” (2003) de Eymeric Bernard et Abdellah Karroum

Jean-Paul Thibeau : La notion de déplacement est expérimentée par Jean-Paul Thibeau dans plusieurs vidéos intitulées « sauver la souffle ». l’artiste propose aussi d’interroger les notions de « dispositif » et de « méta-activité ». « l’oiseau est déjà parti, méta-activité à l’appartement 22 » est un dispositif dans lequel Jean-Paul Thibeau utilise des images rapporté de son séjour en Inde mises en espace avec des êtres, des objets et des gestes acquis à Rabat (bande son de Fréderic Nogray). Il est considéré comme un artiste pluridisciplinaire, il échappe aux mouvements " formatés " de l’art contemporain. Son art peut s’apparenter à un questionnement perpétuel du " soi-artiste ", de ses modalités et de ses activités. Par une expérimentation permanente, il travaille à une esthétique de l’existence. Ainsi, par exemple, à travers le projet " sauver le souffle " qui conduit l’artiste à circuler et à établir des relations entre la Côte d’Ivoire, la Maroc, le Népal, la Bolivie et Paris, il recherche une méta-culture. Entre deux conversations, en 1994, Jean-Paul Thibeau précise : " J’appartiens à l’endémique indéfinition de l’art. L’art à mes yeux n’est ni un espace, ni un concept, ni un objet. C’est un inexorable mouvement de résistance à l’identité… " En 1996, il rajoutait : "au discours globalisant et acculturant : je préfère les conversations des êtres, des choses et des je-ne-sais-quoi... Parallèlement à ces activités, l’artiste enseigne à l’Ecole des Beaux-Arts d’Aix-En-Provence. Il conçoit son enseignement comme une recherche et les ateliers auxquels il participe comme autant de laboratoires.

Bouchra Khalili, « Napoli Centrale », 8min15s. DV. 2002 La traversée en voiture d’une ville méditerranéenne, la nuit. Son passager demeure invisible, absorbé par la vision du paysage urbain : il commence par contempler la ville depuis ses hauteurs, puis s’enfonce dans ses rues obscures, longe le bord de mer, pour disparaître après s’être retourné une dernière fois. Parallèlement, une voix masculine nous raconte une errance nocturne et solitaire, dans des lieux qui semblent inconnus de lui, sans but précis, pour faire passer le temps, avant un départ définitif. L’exil et la rencontre de Bouchra Khalili avec les villes de la méditerranées donnent lieux à une trilogie en cours entre Naples, Marseille et Tanger. L’exil c’est aussi la rencontre avec soi même, le poids de l’absence et la le paradoxe de la solitude… le monde défile autour de ça ! "Mon travail consiste à renouer avec les gestes primitifs du cinéma par la vidéo : enregistrement de durées, d’impressions, d’ambiances, de fictions minimales qui reposent sur des déambulations, des trajets impossibles, des rencontres inabouties. Il s’agit pour moi de considérer le lieu de la bande vidéo comme un espace à inventer, qui demande à être parcouru, et où le montage est production d’espaces et de fictions labyrinthique. A cet égard, Naples devient une sorte de laboratoire topographique où la ville est vidée de ce qui la désigne pour renvoyer à une topologie proprement méditerranéenne : un lieu dédié à la circulation, au flux, à la perte." B.K.

Lamia Naji présente « I love Cats » (6min, DV, 2000), sa seule vidéo, réalisée à partir de photographies prises dans les discothèques durant son séjour à Madid. La bande son est un mixage de musiques électroniques. Actuellement Lamia Naji expérimente son art à Casablanca.

Younès Rahmoun, « Wahid », 1min39s. 2002. "Wahid" la vidéo : Film noir et blanc d’une durée de 99 secondes. Deux mains bien éclairées en taille réelle, posées sur le fond noir du tissu de la djellaba. Les doits bougent en comptant au rythme de la voix les 99 "Wahid" psalmodiés durant 99 secondes. La répétition de ce mot "multi-sens" dans cette position assise devenue universelle. Il s’agit de la première œuvre vidéo à travers laquelle l’artiste interroge la mémoire de la performance qui a été une sculpture. « wahid » à la recherche d’une rencontre avec le temps à travers la méditation.

A son tour le réalisateur Eymeric Bernard met à nu une journée de l’artiste. Pour ce dernier, la vidéo est un outil de rencontre, révélateur des petites choses qui constituent une personne, une image. Eymeric Bernard réalisé une première vidéo de la série « Ahad » avec Younès Rahmoun. Synopsis : Homme (femme) de la représentation, l’artiste sera sollicité pour inventer sa journée. Le film suivra donc la journée de l’artiste telle qu’il nous la livre, telle qu’il la met en scène. Il pourra être perçu et compris comme une porte d’entrée sur son art, comme une unité de mesure de son travail de création.

La vidéo-rencontre « la vague », réalisée par Eymeric Bernard et Abdellah Karroum, sera diffusée en continu pour poursuivre la rencontre à la lumière du projecteur d’images ! Ce film à été réalisé pendant l’été 2003 à partir d’images

///// l’appartement 22 est situé au deuxième étage du 279 avenue Mohamed V à Rabat (au-dessus de l’ancien cinéma Le Colisée) ///// Visites uniquement sur rendez-vous au +212 ( 0) 63 59 82 88 ///// e-mail : appartement22@free.fr ///// Parking gratuit après 19h00 devant l’immeuble Balima ///// Une documentation sera mise à votre disposition à l’appartement22 /////